Quand je parle de toi C'est comme un appel aux armes Une légère envie de foutoire Comme un désir de foutre en l'air Chacune des soirées que je passe Tu me tortures, j't'ai dans la chair Quand je les vois et qu'ils me chassent
Toi que j'admire de m'avoir laissée Au profit de ta droiture Dieu que ma plume aimerait te blesser Si tu m'écoutes dans ta voiture.Je veux te toucher, je veux t'atteindre Je veux que coule sur tes joues ces larmes Et la crainte que je ressens chaque jour où tu n'es pas là.A l'heure qu'il est je me demande Si tu repenses à mon regard Celui-là même qui te mangeait Et te mettait en retard Celui-là même que tu combattais corps et âme est-ce que tu penses à moi Dans les bras de ta femme Je l'espère, ouais c'est péché Mais c'est plus fort que moi J'ai tenté d'te détester.Je n'ai pas changé non non J'ai juste repris la route Celle qui m'éloigne de nous
Celle qui me tue à coup de doutes Aurais-je dû lutter et te bouger Te forcer à m'épouser Te pousser au divorce
Et mon amour te le prouver
Aurais-je dû mais tout ça est si délicat
Aurais-je supporter d'être celle qui te conduis chez l'avocat
Aurais-je pu vivre decemment
Sachant qu'elle pleure quand je t'aime Que s'éteigne le temps Je ne peux pas vivre en ces termes Alors malgré le temps qui passe L'amour, les hommes qui me chassent Moi dans ma tête y en a que pour toi Je marche sur tes traces Quoi que je fasse je rends à l'être aimé Ses lettres de noblesse Où que tu sois sur la planète
Je t'adresse ce SOS


